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Pearl Buck

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Description

Le livre

Pearl Buck nous livre une fois encore, au fil de ces récits émouvants et pathétiques, une parcelle de l’âme chinoise, fascinante et déchirée.
C’est la résignation douloureuse et muette de la première femme de Yuan, sacrifiée aux ambitions d’un mari élevé en terre étrangère ; l’humiliation de la vieille mère solitaire, méprisée par un fils trop instruit ; la fierté héroïque de la jeune communiste marchant à la mort ; la tendresse infinie du grand-père pour le petit-fils survivant ; les peines et les joies, les passions et les grandeurs d’un peuple pris dans le choc de deux mondes …
C’est aussi toute une vie familière, faite d’habitudes sereines, de devoirs silencieux, de rites ancestraux, qu’a voulu fixer Pearl Buck à l’instant fatal où les révolutions déferlaient, inexorables, sur le pays de la sagesse et de la tradition.

Détails sur le produit

  • ASIN : B003X7YMD8
  • Éditeur : EDITIONS J’AI LU N°782 (1 janvier 1977)

L’auteur

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Hillsboro, Virginie , le 26/06/1892
Mort(e) à : Danby, Vermont , le 06/03/1973
Biographie :

Pearl Sydenstricker (épouse Buck) est une femme de lettres américaine.

Ses parents, presbytériens partent pour la Chine alors qu’elle n’a que trois mois. Elle apprendra donc le mandarin avant l’anglais. En 1911 elle rentre aux États-Unis et obtient son diplôme du Randolph Macon Women’s College de Lynchburg en Virginie en 1914.

De retour en Chine, Pearl Sydenstricker, devient professeur d’anglais dans un lycée et épouse en 1917, John Lossing Buck, un missionnaire, ingénieur agronome américain, avec qui elle part à Suzhou, dans l’Est de la Chine.

En 1920, ils s’installent à Nankin où ils enseignent à l’université. En 1921, c’est la naissance de Carol, leur premier enfant mais elle présente des signes de retard mental. Ils quittent la Chine à cause de la dégradation politique en 1927 et passèrent le reste de l’année au Japon avant de revenir à Nankin malgré l’instabilité. Ils rentrent aux États-Unis en 1934, où le couple divorce en 1935. Pearl épouse son éditeur Richard Walsh la même année. Ils vont adopter six enfants (elle avait déjà adopté en 1925, une petite fille avec son précédent époux).

En 1930 paraît son premier roman inspiré par la Chine qui ouvre un grand cycle romanesque : « Vent d’Est, Vent d’Ouest » (East Wind, West Wind).

En 1931, « La Terre chinoise » (The Good Earth), inspiré par son séjour à Suzhou, connaît un immense succès. Elle est la première Américaine à obtenir le prix Pulitzer, prix obtenu en 1932 pour ce roman. Cet ouvrage, adapté avec succès au cinéma sous le titre « Visages d’Orient » en 1937, est prolongé par « Les Fils de Wang Lung » (Sons, 1932) et « La Famille dispersée » (A House Divided, 1935).

Pearl Buck reçoit le prix Nobel de littérature en 1938 pour « ses descriptions riches et épiques de la vie des paysans en Chine et pour ses chefs-d’œuvre biographiques ».

La maladie de sa fille (la phénylcétonurie) lui inspire notamment « L’enfant qui n’a pas pu grandir » (The Child Who Never Grew, 1950).

La production littéraire de Pearl Buck est foisonnante et comprend des romans, des nouvelles, des pièces de théâtre, des essais, des recueils de poèmes, des récits biographiques et même un livre de cuisine. Certains de ses romans ont été écrits sous le pseudonyme de John Sedges. La plupart évoquent le pays de son enfance et s’inspirent de l’art populaire chinois.

Informations complémentaires

Poids 0,300 kg