Un lit d’aubépine

Un lit d’aubépine

2,00

Jean Anglade

1 en stock

UGS : DRIVE-TERROIR-143 Catégories : , Étiquettes : , ,

Description

Viverols, une commune de montagne entourée de bois, de pâturages, aux confins de quatre provinces : Auvergne, Forez, Velay, Vivarais.

En 1902, un gendarme corse, Pancrace Cervoni, y est nommé chef de brigade. Il épouse une jeune paysanne à peu près illettrée, Tiennette Farigoule, dont la mère se prétend descendante du dauphin Louis XVII, échappé du Temple et réfugié dans la région. Ils ont ensemble trois garçons. Le premier deviendra prêtre, le second officier, le troisième proxénète.

Mais, peu soucieuse de ces carrières dissemblables, Tiennette nourrit pour eux un amour égal et passionné, prêt à toutes les indulgences.

« Un lit d’aubépine » est l’histoire captivante, multicolore, tantôt burlesque et tantôt bouleversante, de cette « mère Goriot » et de ses trois fils.
(Quatrième de couverture de l’édition Presses de la Cité, 1995)

Verbaliser les braconniers, les voituriers sans lanternes et les vendeurs d’allumettes de contrebande, tel était l’essentiel des activités des gendarmes de Viverols, une petite bourgade perdue de l’Auvergne forézienne.
Aussi Pancarce Cervoni, le nouveau chef de brigade, commençait-il à s’ennuyer lorsqu’il remarqua la jolie Tiennette Farigoule. Elle avait dix-huit ans, lui trente-deux. Elle prétendait descendre du dauphin Louis XVIII. Il portait l’illustre patronyme d’un général napoléonien, mort au combat, la tête fracassée par un boulet de canon. Tout aurait dû les séparer.
Ils se marièrent pourtant un beau jour de 1903 et eurent ensemble trois garçons : Annet, que sa mère dirigea vers la prêtrise, Jean, dont son père fit un militaire, et André, qui choisit lui-même son destin et devint poète-proxénète.

Informations complémentaires

Poids 0.2 kg

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *