La Filleule De Merlin

La Filleule De Merlin

2,00

Georges Gustave Toudouze

 

 

1 en stock

Description

Résumé

Arrachée à un naufrage que son imprudence a provoqué, la jolie et autoritaire Elsi Meredith, fille gâtée d’un milliardaire américain, s’est prise d’un irrésistible engouement pour les trois jeunes Français qui l’ ont sauvée dans les rochers du cap de la Chèvre.

Tous quatre, pareillement sportifs, seraient les meilleurs amis du monde, si la fantasque Elsie n’imaginait d’emporter pierre à pierre, chez elle outre-Atlantique, le manoir séculaire de ses amis bretons, afin de s’en faire une résidence personnelle originale.

La prétention subite de la jeune excentrique se heurte au culte intransigeant que l’ardente Rozenn porte aux souvenirs de ses aïeux –passion qui lui a fait donner, par une vieille conteuse de légendes, le surnom que portent traditionnellement en Bretagne celle qui ont en elles semblable amour du passé : « la filieule de Merlin ».

Dans le violent conflit qui se déchaîne entre les deux jeunes filles, aussi exclusives l’une que l’autre, laquelle va l’emporter ?

Fiche technique

  • Voir photos

L’auteur

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 22/06/1877
Mort(e) à : Paris , le 4/01/1974

Biographie :

Édouard-Henri-Georges Toudouze est un romancier, auteur dramatique, historien et journaliste français.

Il écrivit sous le pseudonyme Georges-Gustave Toudouze ou Georges-G. Toudouze, sans doute en hommage à son père, le romancier Gustave Toudouze (1847-1904).

Georges-Gustave Toudouze était pensionnaire de l’Académie de France à Rome, membre de l’Académie de Marine, membre de l’École française archéologique d’Athènes, professeur d’histoire, du théâtre et du costume au Conservatoire national de Paris.

Il est le créateur de la série « Cinq jeunes filles », première série française de l’après-guerre.

En 1923, il publie Le Petit Roi d’Ys, un ouvrage couronné par l’Académie française.

Informations complémentaires

Poids 0,250 kg

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.