Les petites filles modèles

Les petites filles modèles

2,00

Comtesse de Ségur

 

 

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Description

Résumé

Madeleine et Camille de Fleurville sont deux adorables sœurs. Lors d’une promenade, elles sauvent d’un accident de voiture une petite fille, Marguerite, et sa mère. Toutes deux s’installent au château des Fleurville. Dorénavant, les trois enfants, comme les mamans, sont inséparables. Bientôt, les visites répétées de Sophie rendent les journées plus animées, car Sophie ne peut s’empêcher de faire des bêtises…

Les “petites filles modèles”, Camille et Madeleine de Fleurville, accueillent avec générosité la jeune Sophie Fichini.
Sophie, très malheureuse, est perpétuellement réprimandée et battue par sa belle-mère; mais la gentillesse dont les autres petites filles font preuve à son égard est souvent déçue par le caractère coléreux et égoïste de Sophie qui a bien du mal à corriger ses défauts.
Beaucoup d’événements, les uns tragiques, les autres comiques, vont se succéder. Cheval emballé, fleurs poussées par miracle, morsure d’un chien enragé, baignades involontaires, vols de fruits et d’une poupée, égarement dans la forêt, maladie, noyade, fêtes au château…
Camille et Madeleine auront-elles la grande joie de voir Sophie peu à peu s’améliorer à leur exemple ?
j’ai aimée ce livre car c’est drole,formidable…

Fiche technique

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L’auteur

Nationalité : France
Né(e) à : Saint-Pétersbourg , le 01/08/1799
Mort(e) à : Paris , le 09/02/1874
Biographie :

Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, née Sofia Fiodorovna Rostoptchina, est une femme de lettres française d’origine russe.

Elle est la fille du gouverneur de Moscou, Rostopchine, qui, en 1812, mit le feu à la ville pour faire reculer Napoléon.

Arrivée en France à l âge de dix-sept ans, elle épouse, trois ans plus tard, le comte de Ségur qui lui donnera huit enfants. Elle commence à écrire à l’âge de cinquante-cinq ans, alors qu’elle est déjà grand-mère.

On raconte que la comtesse de Ségur a commencé à se consacrer à la littérature pour enfants quand elle a écrit les contes qu’elle racontait à ses petits-enfants et qu’elle les a regroupés pour former ce qui s’appelle aujourd’hui Les nouveaux contes de fées. Lors d’une réception, elle lut quelques passages à son ami Louis Veuillot. C’est ce dernier qui réussira à faire publier l’œuvre chez Hachette.

D’autres historiens racontent que son mari aurait rencontré dans un train Louis Hachette qui cherchait alors de la littérature pour distraire les enfants. Eugène de Ségur, alors Président des Chemins de fer de l’Est, accorde à Louis Hachette le monopole de la vente dans les gares de livres pour enfants, lui parla alors des dons de sa femme et la présente à l’éditeur quelque temps plus tard. Celle-ci signe son premier contrat en octobre 1855 pour seulement 1 000 francs pour la nouvelle collection de la « Bibliothèque des Chemins de Fer », reliée en percaline bleu foncé, qui deviendra rose pour la comtesse, avec des ornementations couleur or. Le succès de ce premier ouvrage l’encourage à composer un ouvrage pour chacun de ses autres petits-enfants. Elle obtient son émancipation financière en obtenant que ses droits d’auteur lui soient directement reversés et discute plus fermement de ses droits d’auteur lorsque son mari lui coupe les fonds.

En 1866, elle devient tertiaire franciscaine, sous le nom de sœur Marie-Françoise, mais continue à écrire. Son veuvage et l’effondrement consécutif des ventes de ses livres l’oblige à vendre Les Nouettes en 1872 et à se retirer à Paris, au 27, rue Casimir-Périer, à partir de 1873.

Elle meurt à cette adresse à 75 ans, entourée de ses enfants et petits-enfants. Elle est inhumée à Pluneret (Morbihan).

Informations complémentaires

Poids 0.250 kg

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